Notre intention est de dresser à terme un catalogue le plus complet possible des fontes d’Hector Guimard et surtout d’en examiner les conditions de création, de diffusion et d’utilisation. Cette étude sera elle-même incluse au sein d’une réflexion plus vaste sur l’utilisation par Guimard des matériaux architecturaux.
Dans un premier temps, nous présentons les modèles de fontes produites par trois fonderies : Durenne, Le Val d’Osne et Bigot-Renaux.
Plutôt que de classer chronologiquement les fontes — ce qui pouvait souvent s’avérer délicat — nous avons en effet choisi de les présenter par fonderie, puis par chantier. Cette méthode présente l’avantage de regrouper d’importants ensembles.
Ainsi toutes les fontes conçues pour le Castel Béranger (1895-1898) ont été éditées par Durenne, à l’exception des chéneaux et des tuyaux de descente.
Toutes celles du Métropolitain (1900-1903) ont été confiées par Guimard et la CMP au Val d’Osne, là aussi à l’exception des chéneaux et des tuyaux de descente. Ces derniers éléments sont demandés à la troisième fonderie, Bigot-Renaux, dont il constituent la spécialité et à qui Guimard demandera encore d’autres modèles de chéneaux. À l’exception, peut-être, de quelques modèles reproduits sur le catalogue de Bigot-Renaux, toutes les fontes de ce premier répertoire ont un caractère exclusif, c’est à dire à l’usage des seules constructions de Guimard. Nous ajoutons à ce premier répertoire plusieurs fontes restées, à ce jour, de fondeur inconnu.
Très différent sera le second répertoire, consacré aux fontes produites par la seule fonderie Leclerc de Saint-Dizier qui, à l’exception des fontes exclusives destinées à la Salle Humbert de Romans (1898-1901), va tenter avec Guimard la diffusion sur catalogues, à partir de 1909, d’un important corpus de fontes architecturales, de jardins et de sépultures.
Mis à jour le 2 juin 2016 – version 1.6 :
Télécharger le répertoire des fontes (1ère partie) version 1.6 – PDF ; 9,6 Mo
La 2ème partie sera accessible uniquement aux adhérents.
Modification de l’introduction du chapitre.
Modification de la légende du modèle en plâtre de la fonte D-15.
Nouvelle fonte : V-89. Console de soutien du chéneau d’angle sur le pilier d’angle arrière de l’aile gauche et les piliers d’angle avant et arrière de l’aile droite du Pavillon Bastille.
Suppression de la fonte V-53, identique à la fonte V-49.
Modification de la légende de la fonte V-87.
Modification de la bibliographie.
Fontes Durenne
Nouvelles fontes :
Fontes Val-d’Osne pour le métro
Nouvelles fontes :
Photographie d’un écusson cintré V-10b.
Fontes Bigot-Renaux
Nouvelles fontes :
Suppression des fontes :
Fontes Val-d’Osne pour le métro
Nouvelles fontes :
Suppression du numéro V-89.
Fontes Val-d’Osne pour le métro
Suppression des numéros V-72 à V-82 (en céramique est non en fonte).
Fontes d’origine inconnue
Nouvelle fonte :
Fontes Durenne
Nouvelle fonte :
Fontes Val-d’Osne pour le métro
Nouvelles fontes :
Photographies de la RATP des fontes démontées de l’édicule B.
Photographie de V-86, parclose supérieure des vitrages ayant appartenu à l’un des trois pavillons.
Fontes Bigot-Renaux
Nouvelles fontes :
Changements de référence
B(?)-21a, B(?)-21b, B(?)-21c deviennent B(?)-25a, B(?)-25b, B(?)-25c
Photographies du tuyau de descente B-5a.
Fontes d’origine inconnue
Suppression du poteau I-7
I-8 devient I-7, I-9 devient I-8, I-10 devient I-9
L’exposition que le Musée d’Orsay présente jusqu’au 4 février 2010 nous montre les diverses influences de l’Art nouveau dans plusieurs domaines artistiques – la décoration, le mobilier, le design, etc. – depuis 1933 avec l’article de Salvador Dali dans la revue Minotaure jusqu’à la fin des années 1960 avec les graphismes psychédéliques des pochettes de disques.
La confrontation de pièces Art nouveau avec leurs avatars nous permet ainsi de redécouvrir quelques pièces de Guimard telles que des éléments du métro, le projet de couverture pour la Revue d’art ou une superbe étude pour un panneau de lave émaillée.
Parmi les nouveaux produits issus de l’imagination de nos postiers, dans la série « Collector Timbré » est sorti ce 27 avril 2009 un bloc « Paris 2009 » de 10 timbres autocollants illustrés d’autant de clichés symbolisant Paris. Parmi ces symboles, nous retrouvons bien entendu le métropolitain, et plus précisément le détail d’une entrée de métro d’Hector Guimard.
Le cadrage serré du timbre présente un candélabre avec son globe rouge et l’enseigne en lave émaillée avec l’inscription « Métropolitain ». La tonalité jaune fortement marquée de l’image a peu à voir avec les couleurs du timbre émis en 1994 représentant l’écusson en fonte qui compose le garde-corps des stations. Mais quinze ans séparent ses deux timbres ; à quand la prochaine pièce du puzzle ?
Ce bloc « Paris 2009 » est disponible dans les bureaux de poste ou sur le site Internet de La Poste, et ces timbres à validité permanente vous permettront d’affranchir élégamment vos courriers.
